Atelier mécano : « Publication du SEDA 2 : prise en compte des spécifications de MEDONA et comparaison avec les anciennes versions du standard »

par Baptiste Nichèle

En lien avec la session « Mise en œuvre de l’archivage électronique : bilans, débats et réflexions« , mercredi 30 mars 2016 de 10h30 à 12h30, présidée par Jean-François Moufflet.

L’atelier aura lieu le vendredi 1er avril 2016 de 9h à 10h.

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Résultat d’une collaboration lancée dès 2006 entre les archives de France et l’ancienne direction générale de la modernisation de l’État (DGME) dans le cadre de l’action 103 de l’ancien programme d’administration électronique (ADELE), le Standard d’échange de données pour l’archivage (SEDA) vise à faciliter l’interopérabilité entre le système d’information d’un service d’archives et les systèmes d’information de ses partenaires (producteurs, utilisateurs…) dans le cadre de leurs échanges de données. Inscrit dans le référentiel général d’interopérabilité, le SEDA propose ainsi une modélisation des transactions pouvant intervenir entre un service d’archives et ses partenaires.

Depuis sa création, le SEDA a progressivement été mis en œuvre par des acteurs très différents : éditeurs de progiciels d’archives, tiers de télétransmission, tiers-archiveurs et services d’archives et dans une moindre mesure éditeurs d’applications métier utilisées par les services producteurs. Le SEDA a fait l’objet de révisions successives en 2010, 2012 et 2015, ainsi qued’une normalisation dans le cadre de la commission « interopérabilité technique » de l’AFNOR. Les travaux normatifs se poursuivent à l’ISO, avec un périmètre beaucoup plus large puisque ce ne sont plus seulement les services d’archives mais plus généralement toute entité chargée d’assurer à terme la pérennisation d’objets numériques.

 

 

 

Animateur :

Nichele

Après un master « Nouvelles technologies appliquées à l’histoire » à l’Ecole nationale des chartes, Baptiste Nichele a été consultant et chef de produit pour une agence web Angevine éditrice d’une solution de gestion et de valorisation d’archives, de 2011 à 2014. Il entre au SIAF en 2014 en tant que chef de projet pour l’archivage numérique où il prend part à divers travaux liées à cette question (révision du SEDA, veille technologique sur les formats, activités de normalisation et étude de dossiers d’agréments pour le tiers-archivage). Il intervient également dans plusieurs formations universitaires.

 

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