Table ronde: « La recherche en histoire à l’ère numérique, nouveau terrain de dialogue avec les archives et les technologies de l’information »

organisée en partenariat avec Humanistica, l’association francophone des
humanités numériques (www.humanisti.ca)

Au sein de la session « Humanités numériques : quelles nouvelles formes de dialogue(s) avec la recherche ?« , mercredi 30 mars de 10h30 à 12h15, présidée par Florence Clavaud.

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Comme dans toute discipline au contact des nouvelles technologies, on assiste au
sein des sciences historiques à un questionnement sur l’adoption de nouvelles
pratiques de recherche. Alors que les outils numériques offrent de nouvelles
perspectives d’analyse (méthodes quantitatives complexes, bases de données
multimédia, visualisation, etc.), ceux-ci modifient également les canaux de diffusion et de popularisation du patrimoine (muséologie interactive, blogs scientifiques ou culturels, etc.), quant ils ne deviennent pas eux-mêmes de nouveaux objets d’étude (le web, les réseaux sociaux, etc.).

 

Animée par Martin Grandjean (Université de Lausanne)

Avec Fatiha Idmhand (Université Lille Nord de France), Hélène Fleckinger (Université Paris 8), Johanna Daniel (Archives départementales du Val-de-Marne) et Frédéric Clavert (Université de Lausanne).

Animateur:
– Martin GRANDJEAN
Martin Grandjean est chercheur en histoire contemporaine à l’Université de
Lausanne. Ses recherches portent sur la restructuration des relations scientifiques et intellectuelles dans l’entre-deux-guerres et procèdent en particulier à une cartographie des archives de la Société des Nations. Spécialisé dans la visualisation de données et l’analyse de réseau, il est également le porte-parole d’Humanistica, l’association francophone des humanités numériques.
Site web : www.martingrandjean.ch

Participants:
– Frédéric CLAVERT
Après des études de sciences politiques et d’histoire des relations internationales,
Frédéric Clavert, Maître-assistant à l’Université de Lausanne, a mené une thèse sur Hjalmar Schacht, ministre de l’Économie et président de la Reichsbank sous le IIIe Reich. Au fur et à mesure des postes qu’il a occupés par la suite, il s’est intéressé aux relations entre les historien.ne.s et leurs sources primaires à l’ère numérique. Il travaille également sur les relations entre mémoire et histoire sur les réseaux sociaux.
Site web : http://histnum.hypotheses.org
– Johanna DANIEL
Diplômée de l’Ecole du Louvre et de l’Ecole des Chartes, Johanna Daniel s’est
spécialisée dans la valorisation numérique du patrimoine. À travers son blog « Orion en aéroplane », elle partage avec les internautes ses coups de coeur culturels et ses trouvailles sur les bibliothèques numériques, en particulier Gallica. Par ailleurs, elle anime des ateliers sur les outils numériques pour la recherche en histoire de l’art à l’Ecole du Louvre et dans diverses établissements parisiens. Elle est actuellement chargée de projet web aux archives départementales du Val-de-Marne.
Site web : http://johannadaniel.fr/
– Hélène FLECKINGER
Historienne du cinéma et de la vidéo, Hélène Fleckinger est maîtresse de
conférences à l’Université Paris 8. Ses travaux portent notamment sur l’apport des technologies numériques à une contextualisation « en rhizomes » des archives audiovisuelles, et à leur valorisation scientifique et patrimoniale. Elle a initié, avec Nadja Ringart, la plate-forme de films et autres ressources numérisées « Histoire, mémoire et bobines féministes » (Labex Arts-H2H / BnF).
Site web : http://cinevideo.labex-arts-h2h.fr

– Fatiha IDMHAND
Spécialisée en études littéraires, Maître de Conférences (HDR) à l’Université Lille
Nord de France, Fatiha Idmhand travaille sur la genèse de l’écriture, plus particulièrement, sur la création sous contraintes (exils, dictatures, prison, etc.).
L’exploitation, la préservation et l’édition numérique des archives des écrivains sont au coeur de ses recherches. Actuellement, elle développe des solutions pour
l’édition génétique numérique des manuscrits modernes.
Site web : http://www.eman-archives.org/hispanique/

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